Premiére dodoche
Un jour, mon pére achta une dodoche et notre vie en fut changée.
C'était une brave dodoche grise ( de toutes façons a cette époque, elles étaient toutes grises), avec les portiéres avant qui s' ouvraient a contre- marche, et une capote d'une seule piéce pour recouvrir le toit et le coffre. " Un parapluie sur quatre roues" comme on disait alors.
Donc cette brave dodoche nous permit entre autre, d' aller au cinéma en famille.
Quelle expédition pour nous, les filles !
En hiver, maman prévoyait des couvertures pour nous tenir au chaud. Les dodoches de cette époque tenaient plus de l' hotel des courants d' air que du sauna.
Dans l' impatience de notre enfance, les 5 km a faire nous paraissaient interminables !
Mon pére prenait les billets et une ouvreuse nous menait a notre place.En premiére partie, il y avait les Actualités en noir et blanc et qui dataient de Mathusalem.
Puis l' entracte, avec l' ouvreuse et son évantaire en osier : "Bonbons, caramels, esquimaux, chocolats" .Et enfin le film !
Avec une voiture, nous pouvions aussi aller, enfin, tous ensemble chez nos grand-méres.
Un jour, mon pére serré par un camion a été obligé de passer dans un "nid de poule". Dans le cahot, sa portiére s' est ouverte. On ne roulait pas vite, pas de probléme....Aprés la petite décharge d' adrénaline, mes parents nous ont bien fait la leçon de morale : "Pas un mot a la Mamy qui panique pour un rien".
Dés que nos sommes arrivés dans la cour, ma soeur se précipite vers la Mamy :
-" tu sais ,mamy, on a failli roussir d' attraper un coud'sident" .......
Et il a fallu expliquer en bon français ce que la mome de 3ans avait voulu dire avec son charabia.....
C'était une brave dodoche grise ( de toutes façons a cette époque, elles étaient toutes grises), avec les portiéres avant qui s' ouvraient a contre- marche, et une capote d'une seule piéce pour recouvrir le toit et le coffre. " Un parapluie sur quatre roues" comme on disait alors.
Donc cette brave dodoche nous permit entre autre, d' aller au cinéma en famille.
Quelle expédition pour nous, les filles !
En hiver, maman prévoyait des couvertures pour nous tenir au chaud. Les dodoches de cette époque tenaient plus de l' hotel des courants d' air que du sauna.
Dans l' impatience de notre enfance, les 5 km a faire nous paraissaient interminables !
Mon pére prenait les billets et une ouvreuse nous menait a notre place.En premiére partie, il y avait les Actualités en noir et blanc et qui dataient de Mathusalem.
Puis l' entracte, avec l' ouvreuse et son évantaire en osier : "Bonbons, caramels, esquimaux, chocolats" .Et enfin le film !
Avec une voiture, nous pouvions aussi aller, enfin, tous ensemble chez nos grand-méres.
Un jour, mon pére serré par un camion a été obligé de passer dans un "nid de poule". Dans le cahot, sa portiére s' est ouverte. On ne roulait pas vite, pas de probléme....Aprés la petite décharge d' adrénaline, mes parents nous ont bien fait la leçon de morale : "Pas un mot a la Mamy qui panique pour un rien".
Dés que nos sommes arrivés dans la cour, ma soeur se précipite vers la Mamy :
-" tu sais ,mamy, on a failli roussir d' attraper un coud'sident" .......
Et il a fallu expliquer en bon français ce que la mome de 3ans avait voulu dire avec son charabia.....
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